Les enfants de la crise (Solution Sabrina)
Compréhension
1. 1. Dans le texte “Les enfants de la crise” de Boris Thiolay, il est question des nombres croissants des jeunes SDF. Les gens sans logement deviennent de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes. Mais on ne connaît pas les raisons pour lesquelles ils doivent vivre dans la rue.
2. Dans le texte “Les enfants de la crise“, l’auteur Boris Thiolay parle d’un problème essentiel de notre société: les SDF. Les sans-abris deviennent de plus en plus nombreux et on peut les voir surtout dans les grandes villes. Là, ils vivent et dorment dans la rue et mendient de l’argent, des cigarettes et des choses à manger. Le grand problème, c’est que ces SDF deviennent de plus en plus jeunes. Le ministre délégué à la cohésion sociale éstime, qu’il y a de 30.000 à 50.000 sans-abris à réinserer dans la société, mais d’autres sources parlent même d’environ 100.000 jeunes gens vivant dans la rue. Les raisons pour leur détresse, on ne les connaît pas vraiment. Ils sont peut-être des victimes du chômage ou des problèmes familiales, ils ne peuvent pas payer un appartement avec leur salaire (s’ils en ont un) ou ils n’ont pas de parents qui peuvent leur donner un logement.
2. Dans le texte “Les enfants de la crise“, l’auteur Boris Thiolay parle d’un problème essentiel de notre société: les SDF. Les sans-abris deviennent de plus en plus nombreux et on peut les voir surtout dans les grandes villes. Là, ils vivent et dorment dans la rue et mendient de l’argent, des cigarettes et des choses à manger. Le grand problème, c’est que ces SDF deviennent de plus en plus jeunes. Le ministre délégué à la cohésion sociale éstime, qu’il y a de 30.000 à 50.000 sans-abris à réinserer dans la société, mais d’autres sources parlent même d’environ 100.000 jeunes gens vivant dans la rue. Les raisons pour leur détresse, on ne les connaît pas vraiment. Ils sont peut-être des victimes du chômage ou des problèmes familiales, ils ne peuvent pas payer un appartement avec leur salaire (s’ils en ont un) ou ils n’ont pas de parents qui peuvent leur donner un logement.
Analyse:
Caractérisez le “nouveau SDF” typique:
Le Le nouveau SDF typique devient de plus en plus jeune. Dans les villes, on peut remarquer des groupes des jeunes sans-abris, qui sont assis par la terre, par exemple dans les rues, les gares ou devant des magasins ou des supermarchés. Les SDF ont des tatouages, ils fument et ils mendient de l’argent, des choses à manger, des cigarettes et d’autres choses importantes pour vivre quand ils voient les passants. Parfois, ils sont aussi aggressifs quand on ne leur donne pas ce qu’ils demandent ou quand on leur adresse la parole. Les sans-abris dorment surtout dans la rue, mais parfois, ils ont de la chance et peuvent dormir dans un foyer. Parmi les SDF d’aujourd’hui, la nombre de filles et d’étrangers est en train de monter. Souvent, on ne sait pas, d’où ces jeunes personnes viennent et pourquoi ils n’ont pas de domicile fixe.
Commentaire/Créativité:
9. Pour un journal de lycéens, rédigez un article critique sur le phénomène des nouveaux SDF:
D Dans notre société d’aujourd’hui, il y a beaucoup de problèmes à résoudre: la pollution d’environnement, l’échauffement climatique, des catastrophes naturelles, le chômage ou la fracture sociale, pour en nommer seulement quelques exemples. Mais quand on fait un tour dans une grande ville, on peut remarquer un autre problème essentiel: un grand nombre de gens vivants dans la rue – les SDF.
Il y a quelques semaines, j’ai lu un article sur “Les enfants de la crise”. Dans cet article, l’auteur décrit les SDF, qui deviennent de plus en plus nombreux et aussi de plus en plus jeunes. Ils sont assis par terre, ils ont des tatouages, ils fument, ils boivent de l’alcool et ils interpellent des passants de leur donner d’argent, des cigarettes ou des choses à manger. Et parfois, ils râlent quand on veut qu’ils quittent la place où ils sont. Mais quelles sont les raisons pour la misère de ces jeunes gens? Bien, on peut imaginer simplement, qu’ils ont probablement des grands problèmes. Ils n’ont pas des parents, qui les aident dans des situations difficiles, ils sont des victimes du chômage, ils n’ont pas terminé l’école, ils boivent trop d’alcool ou ils sont même toxicomane.
Dans beaucoup de cas, les jeunes sont responsables eux-mêmes pour leur situation. Ils n’avaient pas envie d’apprendre pour l’école et comme ςa, ils n’ont pas réussi à terminer l’école. Alors c’est difficile pour eux de trouver du boulot. Ils ne gagnent pas d’argent et ils ne peuvent pas payer un appartement. Remarquant leur situation sociale, ils se mettent à boire d’alcool ou à essayer des drogues. Comme ils voient, qu’ils n’ont pas des perspectives dans leur vie, ils laissent tomber et ne peuvent jamais quitter le cercle vicieux, dans lequel ils se trouvent.
Mais souvent, ce sont aussi les parents qui sont responsables pour la situation misérable de leurs enfants. Ils ne peuvent pas leur donner un logement ou ils n’ont pas assez soutenu les enfants quand ils étaient plus jeunes.
Pour terminer, j’aimerais alors appeler à tous les élèves: une vie satisfaite, c’est plus que draguer dans les rues et mendier pour un peu d’argent ou quelque chose à manger! Apprenez pour l’école – je sais que c’est une matière dure quelques fois – mais dans dix ans, vous allez voir la situation d’une perspective très différente!
(Sabrina)
Bonjour tout le monde. Je m’appelle Jérôme, j’ai 16 ans et je vis dans la rue. « Mais nanana, avoir 16 ans et vivre sur la rue, c’est horrible ! Il fait froid pendant la nuit et qu’est-ce que tu manges ? » Vous pouvez dire ça. Mais je préfère les nuits froides et l’estomac vide aux nuits chaudes dans une maison avec un père alcoolique et une mère violente. Ma famille est venue du Maroc il y a quinze ans, pleine d’espérance. Quand ni le père ni la mère ont trouvé un boulot les problèmes ont commencé. Et un jour ça a suffi et je me suis dit : « Quand tu restes ici tu seras comme papa un jour. » Alors j’ai pris mon chien Pitbull et j’ai quitté la maison pour la dernière fois. Désormais je vis sur dans la rue avec un groupe de jeunes. Nous sommes six : Zarah, Paris, Julien, Luc, mon chien et moi. Chacun de mes camarades a son histoire et chacque histoire ressemble à la mienne. Des problèmes avec la famille, avec l’argent, avec la violence ou avec l’école. Dans la rue ces problèmes n’existent pas, strictement parlant on a des problèmes plus importants : « Où dort-on ? Comment gagner de l’argent ? Comment calmer la faim ? » La vie dans la rue est dure, elle t’endurcit. Pourtant je ne veux pas la changer.
Yasemin
7) Bonjour. Je suis Jérôme et j’ai 17 ans. Depuis deux ans, je suis un SDF et il y a une certaine raison pour ça. Mais pour commencer, je vais présenter ma famille. Mes parents se sont enfuis d’Algérie quand j’avais deux ans. Nous vivions illégalement à Paris et j’avais une enfance très difficile parce que c’était dur pour moi de m’intégrer dans l’école. En plus, j’avais des faux copains. Nous avons passé tous les jours dehors et nous avons fait beaucoup de bêtises comme s’absenter de l’école et voler, ou nous avons simplement énervé des gens dans la rue en faisant des remarques stupides. Mais mes parents ont laissé pisser le mérinos car ils avaient assez problèmes eux-mêmes.
Un jour, tout a changé. La police nous avait pincés en train de voler et mon père m’a viré de la maison. J’avais 15 ans et c’était le début de ma vie de SDF. Au début, la survie était très dure mais je m’y suis fait. Je ne sais pas si mes parents m’ont cherché ou s’ils se font des soucis. Je pense qu’ils ne savent pas si je suis en vie ou pas, mais ça ne m’intéresse pas. Je suis heureux comme ça, j’ai des amis et je peux toujours compter sur eux, c’est le principal. Je ne voudrais jamais rentrer à la maison. (225 mots)
Nora