samedi 22 janvier 2011

Abschlussübung Passé composé - imparfait

1. Passé composé oder imparfait?
a. Jeudi, Tim n’est pas allé à l’école à vélo parce qu’il pleuvait. Quand il est parti, il faisait encore très froid. Tim est allé à l’arrêt du bus où il a rencontré la voisine qui était en train de promener son chien sous la pluie.
b. Madame Manaud était dans la cuisine. Elle regardait par la fenêtre quand elle a vu un garçon qui était en train de grimper sur un arbre. Il essayait de reprendre un ballon coincé dans l’arbre. Madame Manaud est vite sortie pour l’aider.
c. Samedi, c’était l’anniversaire de Frédéric. J’y suis allé/allée avec ma copine Alice et son copain Laurent. Alice et Laurent dansaient tout le temps et moi, je m’ennuyais. Tout à coup, la porte s’est ouverte et trois garçons sont entrés: C’était mon frère avec deux copains, les types les plus drôles que je connaisse. La soirée était sauvée.

2. Imparfait, passé composé oder plus-que-parfait.
a. – J’ai vu Julien et Margot hier, ils avaient l’air fatigué. – C’est normal, la veille, ils avaient participé à une compétition de Salsa. – Ils ont gagné? Mais non, ils étaient parmi les derniers. Il y avait des danseurs portoricains géniaux. – Tu y es allé aussi? – Oui, mais j’ai seulement regardé la compétition. Julien m’avait demandé de danser avec une de ses copines, mais je n’étais pas assez entraîné.
b. En été, je travaillais comme guide pour des touristes allemands. J’accompagnais des visites des catacombes de Paris. Une fois, pendant une visite, nous avons aperçu un jeune homme dans les catacombes. Il était seul et il tremblait de fièvre. Plus tard, il nous a expliqué son aventure. Il avait participé à une visite guidée. Il avait quitté le groupe parce qu’il voulait continuer seul la visite. Malheureusement, il n’a pas réussi à retrouver le groupe et à sortir des catacombes. Il y avait passé deux jours et deux nuits.

lundi 10 janvier 2011

Anna Gavalda - Permission - devoir créatif

Une jeune femme est adorée par deux jeunes hommes qui se battent pour elle dans un match de baby-foot. Personne ne lui demande si elle est d'accord. Quels sentiments ressent-elle? Ecrivez un texte pour son journal intime (180 - 200 mots)

Solution Yasemin (213 mots):
Cher journal intime,
Aujourd’hui on fête l’anniversaire de Julien, le frère de Marc. En ce moment-là les deux se battent pour moi dans un match de baby-foot. C’est parce que les deux sont amoureux de moi et le gagneur du match va avoir le droit de sortir avec moi, c’est ce que les deux ont fixé. Je suis honoré de leur désir de lutter pour moi, même si c’est un peu niais et a l’air non civilisé.
En fin de compte l’issue du battre ne m’intéresse pas, comme je suis une femme qui se respecte et qui préfère de choisir son petit ami soi-même.
Et c’est certain de qui je vais me prononcer en faveur. Le comportement arrogant et l’attitude d’un air triomphant de Marc, ça m’a énervé depuis longtemps. De surcroît ces derniers temps le sexe est un peu ennuyeux et non partagé, il ne pense qu’à sa satisfaction. En comparaison Julien avec sa nature perplexe et prudente, il est vraiment sexy. Et avec son uniforme,           oh là là!!! Mon journal tu sais, Julien, j’ai été en colo aux Glénans avec lui et son frère. Dans ce temps-là (il y a 12 ans !) je n’ai vu que Marc. Mais les temps ont changé. Et la soirée est loin d’être fini…

           Marie

Solution Regine (250 mots)
Cher journal!
 Hier soir, j’ai été invitée à la fête d’anniversaire de Julien. Mon petit ami Marc et sa mére ont organisé une fête surprise pour lui. Je connais Julien depuis 15 ans. Nous sommes allés ensemble à la colonie de vacances. Au début, la fête était trés amusante. J’ai dansé avec Marc. Et nous avons même bu de l’alcool. De plus j’ai rencontré beaucoup de mes amis et la musique était super bien.
Au ce moment où Julien est arrivé, nous avons crié « SURPRISE !!Bonne anniversaire ! ». J’ai remarqué que Julien n’était pas heureux avec la situation. Il s’est senti mal. J’ai essayé de parler avec lui personellement. Alors nous sommes allés dans la cuisine. Là, Julien était trés ouvert. Il a parlé de notre enfance et il m’a dit qu’il m’aime. J´étais surprise.
Le même soir - aprés quelques verres d’alcool - j’ai cherché Marc.
Je l’ai trouvé avec Julien dans la chambre de Marc. A part cela, j’ai entendu comment Marc a proposé à Julien une competition. Et moi, moi je serais le prix. « Quoi ? » J’étais trés déçue de Marc. « Qu’est-ce qu’il lui propose. » Je ne suis pas un jouet !!!!!
 Par conséquent, j’ai décidé de me foutre de la gueule des deux avec mes copines. Alors je suis allée chez Julien. Dans sa chambre, j’ai .....
Sûrement tu peux imaginer ce que j’ai fait, cher journal J.
 Alors je suis curieuse d’apprendre ce que Marc va dire.
 Bonsoir,
Regine

 Solution Sabrina (232 mots)
 Hier soir, à la fête de Julien, le frère de Marc, quelque chose d’imprévu est arrivé. Les deux frères, Marc et Julien, ont joué au baby-foot. Mais ce n’était pas par plaisanterie, c’était à cause de moi !
Je pense que Julien est aussi tombé amoureux de moi et comme ςa, Marc lui a proposé de faire un match. Le vainqueur sera mon petit-copain.
Maintenant, je ne sais pas du tout quoi faire. Je suis choquée, fachée, je ressens de la haine, mais aussi de la douleur et de la tristesse. Je ne suis plus sûre si Marc est conscient de la valeur de notre relation. Il n’a jamais fais quelque chose comme ςa. Mais maintenant, je ne sais pas si je veux encore être sa petite copine.
Je pense que je suis aussi tombée amoureuse de Julien. Il n’est pas comme Marc. Il n’est pas un crâneur comme son frère. Je suis aussi d’avis que la vie n’est pas facile pour lui. Marc l’a toujours opprimé mais lui, il n’est pas désespéré à cause de ςa.
Mais il a tout de même donné son accord pour la compétition entre lui et Marc - à cause de moi. Je ne sais pas si la raison était son amour pour moi ou seulement son souhait de convaincre son frère pour la première fois de sa vie.
Je ne sais pas quoi faire !

Solution Katharina (224 mots)
Cher journal !
Hier soir, à la fête d’anniversaire de Julien, le frère de Marc, quelque chose d’imprévu est arrivé. Marc, je le connais d’ailleurs de la colonie de vacances aux Glénans, est en permission à cause de son anniversaire, la première permission depuis trois mois. Je suis la petite amie de Julien ; il est souvent à la maison car il n’est pas un bidasse mais un É.O.R.. Alors, Marc a une position supérieure que son petit frère. Je n’attache pas trop de valeur.
Quand mon ami, Marc, a félicité son petit frère à l’occasion de son anniversaire, Julien m’a examinée secrètement. Donc, je me sentais flattée de son attention pour moi. Après, on est entré en conversation ; à cette occasion, je me suis rappelé les familiarités entre nous. Toutefois je me suis souvenue que Marc se comportait souvent comme un crâneur mais hier soir la rivalitè entre les deux frères a débordé : Lorsque j’étais près de la porte, j’ai entendu que les deux enfoirés avaient une querelle sur mon affection. Je pensais que c’était un rêve quand ils ont décidé de jouer une partie de babyfoot, et moi, je serais la prime.
Je suis en transe après tant de bêtise et de naïveté. Maintenant tous les deux doivent ficher le champ et je ne veux jamais plus les revoir !

Solution Hanna (213 mots)

Hier soir là, à la fête d’anniversaire de Julien, le frère de Marc, quelque chose d’imprévu est arrivé.
Ce soir là, j’avais un rendez-vous avec Marc. Il m’avait invité à la fête d’anniversaire de son frère Julien qui venait de l’armée. Les deux sont des amis d’enfance donc nous nous connaissons assez bien. Le frère de Marc commençait à blaguer avec Marc en disant qu’il aimerait m’avoir comme son cadeau.
Déjà là, je me sentais un peu mal à l’aise mais le pire était le moment de la soirée où les deux frères ont parié avec une partie de baby-foot lequel des deux m’emportera pour lui. Ils étaient sous mon charme, on peut dire! Ça a l’air débile mais d’une part aussi c’etait excitant de voir deux hommes se battre pour moi. De toute façon c’etait Julien qui m’attirait finalement de plus.
Nous avons eu à causer et j’ai constaté qu’il se rappelait vachement bien de moi. Ça me disait quelque chose d’être avec lui. Je sais que ce n’est pas la manière la plus galante ou aimable pour prouver à une fille ses sentiments mais Julien, lui je le trouve mignon.
En un moment quand même, j’ai été choquée ou surprise de les voir jouer pour moi. C’etait comme si j’étais un objet qu’il pourraient gagner simplement?



Solution Nora (195 mots)
Quand j’ai rencontré Julien, il a dit qu’il ne se souvenait plus de moi. Mais puis, il s’est avéré que bien sûr il s’est souvenu exactement de moi parce qu’il était amoureux de moi. Et les apparences laissent penser qu’il est toujours amoureux de moi. Mais c’est bizarre, non ? Nous étions des élèves quand nous avons fait le stage de voile ! En plus, il sait que maintenant, je suis la petite copine de Marc… Enfin, les deux frères se sont battus pour moi dans un match de baby-foot. C’était incroyable ! Ils sont deux hommes adultes, comment peuvent-ils faire le coup de décider dans un jeu qui obtient la petite copine?! Je suis déçue de Marc. Et je ne comprends pas non plus Julien, qu’est-ce qui l’a pris ? D’une part, je me suis sentie flattée de la mémoire de Julien et du fait que je lui plaisais encore, mais d’autre part c’est bébete de lui et il faut qu’il accepte que je suis la petite copine de son frère maintenant. Pour terminer, je ne sais pas ce que je vais faire… Je suis choquée que Marc m’aboulerait mine de rien. L


samedi 1 janvier 2011

Bonne année!


Une bonne année 2011 à vous toutes - ainsi qu'à vos familles!
..........et regardez sous "Actualités" ce que dit Nicolas Sarkozy à ses compatriotes

mardi 7 décembre 2010

B3: Danger - portable! (caricature)

Cette caricature est un dessin humoristique qui représente la rencontre de trois personnes dans la rue. A l'arrière-plan on peut distinguer des murs et une sorte de portail d'une maison - la scène joue donc dans une ville ou dans un village. L'entourage est assez sombre et inhospitalier, c'est peut-être dans une cour/ près d'une cave/derrière un immeuble parce qu'on discerne des poubelles. En tout cas c'est un lieu où on ne veut pas rester, même un peu dangereux.
A gauche on voit deux jeunes/deux garçons qui ont l'air malade: ils ont la peau verte, leurs yeux sont troublés et on voit des gouttes de sueur qui sautent de leurs visages. Dans leurs mains ils tiennent des billets de banque on dirait donc qu'ils veulent payer/acheter qc. (des médicaments/drogues?)
A droite on voit une autre personne - un homme un peu plus vieux que les deux autres. Il a l'air pas très soigné:  il est mal rasé et porte un képi/une casquette et des lunettes noires. Ce qui augmente encore l'impression peu sympathique est le fait qu'il tient un chien méchant en laisse. En somme on dirait que c'est un dealer qui vend ses marchandises illégitimes dans la rue.
Le texte dans les bulles met en évidence que les deux garçons sont en quête des portables - et leur état lamentable est le résultat de leur manque. Mais malheureusement le "marchand" n'en a plus, il leur explique qu'il vient de vendre le dernier.
Dans cette caricature le portable est comparé à une drogue qui mène à une dépendance complètet d'un appareil qui est en plus difficile à se procurer.
Le dessinateur se moque par ce dessin de la jeune génération qui ne peut evidemment plus vivre sans portable.

dimanche 28 novembre 2010

Peut-on vivre sans portable?

Il y a des Français qui n’ont pas de portable… 1 sur 5.
Parmi eux, on trouve des personnes âgées essentiellement  mais pas seulement !
Il y a aussi une petite partie des actifs qui considère quand même que cet objet est « intrusif et asservissant ».
En Europe, selon un sondage de la TNS Sofres de 2006, ce sont les Suédois qui sont le plus équipés de téléphones portables avec un taux de 95%... En France, seulement 79 % des plus de 15 ans en ont un. Les Polonais en sont à 64 %. (la moyenne européenne est de 79 %).
Parmi les français qui n’ont pas de portable, on en compte plus de la moitié qui a plus de 60 ans. Les raisons avancées sont notamment l’inadaptation des appareils aux personnes âgées, mais il y a d’autres raisons qui concernent une plus large plage d’âge telles que : le coût, le manque d’attrait pour les technologies nouvelles et le besoin de rester libre…
Certains ne supportent pas qu’on arrête une conversation avec eux pour répondre à un appel avec le portable…
Des associations de défense de l’environnement s’inquiètent pour  « les dangers des ondes et des antennes-relais et le peu de filières de recyclage ».
On connaît des individus (rares) qui n’en voudraient à aucun prix, comme ce journaliste qui dit : « c'est pire que d'avoir un bracelet avec un boulet. C'est l'outil de l'esclavage ultime, tout juste bon à nous biper et nous sonner quand on a besoin de nous ». Il ajoute même « que Le téléphone est un faux outil de communication qui, en privant la conversation de toute sa gestuelle, favorise les malentendus ».
Et puis, il y a Jean Baptiste qui n’en a jamais eu mais qui considère que « c'est indispensable parce que ça a changé les habitudes de tout le monde… Si je m'obstine là-dedans, je me complique la vie ».

Donc, certaines parviennent à vivre sans le téléphone portable, mais ils sont de moins en moins nombreux. La plupart ne peuvent plus vivre sans !
Pour atténuer les défauts pointés par les non partisans, il suffit d’un peu de discipline personnelle et de ne pas laisser sont portable en permanence allumé !

Pensez-vous vraiment qu’on puisse encore s’en passer ? 
A vous de laisser de commentaires:

mercredi 17 novembre 2010

Charles Baudelaire: A une passante

Charles Baudelaire: À UNE PASSANTE

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?

Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! »

Informations:
Baudelaire: Sa vie, son oeuvre
Site Baudelaire
interprétation du poème

texte et lecture analytique

Vidéos

mardi 2 novembre 2010

Vive le foot!

Pour celles parmi vous qui ne savent pas encore comment passer le temps libre après le bac (et qui s'intéressent au foot): voilà une belle occasion pour un petit boulot!